présentation une technicité particulière univers l'équipe partenaires Dossier


Né de la rencontre de deux histoires, mêlées, partagées, infusées,
pelote d'envies et d'images, salade de geste, l'univers
de la Compagnie du Lit qui Grince nous promet.

Un spectacle...Une histoire...

...une parenthèse,

un morceau de temps impromptu, décalé, où tout peut advenir,
la crudité et le rêve, l'émotion, la légèreté.

Fouillant dans le grenier de leurs expériences, usant et abusant de la danse,
du mime, du théâtre, du chant, les deux narrateurs de la compagnie nous content
des histoires incongrues, sans queue ni tête, féériques ou bien grinçantes,
sorties des malles de leurs imaginations.

Sur la place d'un village, le bord d'un bac à sable,
la terrasse d'un café, au pied de la tour Eiffel.

Passant en promenade, homme d'affaires pressé ; à pied,
en mobylette ou en coupé cabriolet; homme, femme, petit, grand,
costaud, maigrichon, gamin ou vieillard.

Prendre le spectateur au jeu, l'emmener, lui titiller l'imaginaire,
lui tendre le miroir de ses petites imperfections et en rire avec lui.

L'enivrer puis le dégriser, le provoquer,
le laisser attendre ou fuir,
l'intriguer, le bousculer, le rassurer.

La Compagnie du Lit qui Grince veut toucher

Chacun, chacune...



C'est au sein de la Compagnie Urticaire que se rencontrent Amélie Boblin
et David Louazel.

En 1998, David Louazel crée un outil de professionnalisation des jeunes danseurs,
mais aussi des jeunes techniciens, costumiers, graphistes,... : Urticaire.
Le but : sortir des sentiers battus en proposant un autre regard sur la danse,
en allant vers les publics, en développant chez les danseurs, outre la technique,
un sens aigu du spectacle.

En onze ans, Urticaire touchera plus de 15000 spectateurs, principalement en rue,
dans pas moins de sept créations, pendant plus de 500 représentations ;
en offrant un nouveau regard sur la danse.
C'est en 2006 qu'Amélie intègre la compagnie et se joint
à la trentaine de danseurs et danseuses qu'Urticaire aura permis de former.



Quatre ans plus tard, David dissout Urticaire pour monter le Lit qui Grince aux côtés d'Amélie.

Cette nouvelle forme de collaboration permet de réadapter les objectifs
et modes de fonctionnement d'Urticaire.
Comment rendre la danse accessible à tous ?
Comment remettre en cause les images souvent faussées véhiculées par cet art mal connu ?

Le Lit qui Grince, à la suite d'Urticaire, souhaite utiliser la danse comme outil d'ouverture
et de sensibilisation, la rendre langage appréhendable par tous.

La compagnie se propose de créer des ponts : ponts entre professionnels, amateurs et publics,
ponts entre disciplines.
En 2009 donc, la compagnie s'installe à Vire et se constitue en association.



Pour répondre à ses objectifs, le Lit qui Grince développe son activité principale :

fabriquer des spectacles.

Ces spectacles sont plus narratifs qu'évocateurs,
ils proposent des univers mettant en scène des personnages.

La tournée d'été en rue est un moment clé de l'année puisqu'elle comprend
une trentaine de dates dans la région et est l'occasion de nombreux échanges.
Les représentations scolaires permettent la rencontre avec le public enfant et adolescent.



Parallèlement, la compagnie donne plusieurs ateliers chorégraphiques par semaine, ouverts à tous
et des stages ponctuels, notamment en centres spécialisés et hôpitaux.

Outre l'acquisition de bases techniques communes qui constituent un langage, les ateliers ont pour but
d'initier aux métiers de chorégraphe et danseur.
Les élèves y apprennent à apprivoiser leur corps : plus ou moins jeune,
plus ou moins usé, et à se servir de lui comme outil d'expression
pour aboutir au travail de création et de présentation de spectacle.



depuis 2009, la compagnie a touché un grand nombre
de spectateurs et amateurs dans les ateliers.




Si par malheur le grincement n'avait pas encore atteint vos oreilles, n'hésitez plus :
en rue, pas besoin de réserver une place et nos ateliers sont ouverts à tous !